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Initiatives Caraïbe
eTourisme : l’exemple des îles Caraïbes
Lundi 5 Décembre 2005
eTourisme : l’exemple des îles Caraïbes
« Les pays en développement réalisent que le tourisme, qui est déjà une source considérable de revenus, peut devenir un secteur encore plus profitable grâce à la mise en place de sites Web gérés au niveau national permettant aux clients potentiels d’effectuer toutes les démarches nécessaires à l’organisation d’un voyage (recherche d’hôtels, réservations et règlements) par voie électronique, écrit la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) dans son rapport à paraître aujourd’hui jeudi.
Le Rapport intitulé « Information Economy Report 2005 » (IER 2005) sur l’économie de l’information montre que souvent, les revenus issus du tourisme, au lieu de demeurer dans les pays pauvres, sont accaparés par les grandes agences de voyages, les chaînes d’hôtels, les centrales de réservation et les transporteurs établis aux Etats-Unis et en Europe qui dominent le marché international des voyages et séjours à l’étranger.
Grâce à Internet, cette situation peut changer. De nos jours, nombreux sont les voyageurs qui organisent leurs vacances en ligne, ce qui donne l’occasion à des pays des Caraïbes, d’Afrique et d’Asie de faire valoir directement auprès de cette clientèle potentielle leurs différents atouts et de supplanter ainsi la concurrence étrangère.
Les régions en développement où l’accès à Internet et son utilisation sont limités peuvent avoir des difficultés à mettre en place de tels réseaux, mais l’expérience de l’Organisation du tourisme caribéen (CTO) montre qu’il y a tout à y gagner. Plus de 2 millions de visiteurs consultent chaque année son site Web (www.doitcaribbean.com), créé fin 2000. Réputé pour la fiabilité de ses renseignements, il offre des services de réservation et de règlement en ligne pour 33 destinations dans les Caraïbes, y compris de petites îles. Spécialisé dans les séjours privilégiant culture et traditions locales, il aide les pays des Caraïbes, en particulier les plus petits, à soutenir la concurrence dans une région où les bénéfices issus du tourisme représentent 25% du PIB et se sont chiffrés à 21 milliards de dollars US en 2004.
A l’heure actuelle, les pays en développement attirent chaque année environ 35% des voyageurs internationaux. La plupart d’entre eux n’ont toutefois pas réussi à accroître leurs bénéfices issus du tourisme car, dans la majorité des cas, l’organisation, les réservations et le paiement sont pris en charge par des entreprises établies dans des pays riches. D’après la CNUCED, 24 pays les moins avancés (PMA) ont aujourd’hui des sites Web consacrés au tourisme. Malheureusement, il s’agit pour la plupart de simples portails d’information, qui ne proposent pas de services de réservation ou de règlement en ligne.
Les touristes ont de plus en plus recours aux achats en ligne, ainsi qu’en témoignent de récentes études américaines qui révèlent que 56% des internautes planifient leurs vacances en ligne. Aussi les gouvernements et les organismes touristiques nationaux et régionaux des pays pauvres doivent ils s’efforcer d’élargir l’accès à Internet et de créer des sites Web proposant la totalité des services intervenant dans les voyages internationaux.
Les gouvernements ont un rôle central à jouer dans la mise en place des infrastructures techniques et la coordination des activités. On peut espérer que les investissements considérables requis ne seront pas vains: une promotion efficace du tourisme via Internet peut aider les pays en développement à construire leur propre image de marque, à mettre au point de nouveaux produits, à valoriser leurs ressources touristiques, à élargir leur clientèle et à conserver une plus grande part des bénéfices issus du tourisme.
Le secteur des voyages représente déjà la plus importante source de revenus du commerce électronique de détail. Il a en effet dégagé 52,4 milliards de dollars en 2004 et selon les prévisions de Forrester Research, les recettes devraient atteindre 119 milliards de dollars d’ici 2010.
Source : www.ecaraibes.com Décembre 2005
« Les pays en développement réalisent que le tourisme, qui est déjà une source considérable de revenus, peut devenir un secteur encore plus profitable grâce à la mise en place de sites Web gérés au niveau national permettant aux clients potentiels d’effectuer toutes les démarches nécessaires à l’organisation d’un voyage (recherche d’hôtels, réservations et règlements) par voie électronique, écrit la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) dans son rapport à paraître aujourd’hui jeudi.
Le Rapport intitulé « Information Economy Report 2005 » (IER 2005) sur l’économie de l’information montre que souvent, les revenus issus du tourisme, au lieu de demeurer dans les pays pauvres, sont accaparés par les grandes agences de voyages, les chaînes d’hôtels, les centrales de réservation et les transporteurs établis aux Etats-Unis et en Europe qui dominent le marché international des voyages et séjours à l’étranger.
Grâce à Internet, cette situation peut changer. De nos jours, nombreux sont les voyageurs qui organisent leurs vacances en ligne, ce qui donne l’occasion à des pays des Caraïbes, d’Afrique et d’Asie de faire valoir directement auprès de cette clientèle potentielle leurs différents atouts et de supplanter ainsi la concurrence étrangère.
Les régions en développement où l’accès à Internet et son utilisation sont limités peuvent avoir des difficultés à mettre en place de tels réseaux, mais l’expérience de l’Organisation du tourisme caribéen (CTO) montre qu’il y a tout à y gagner. Plus de 2 millions de visiteurs consultent chaque année son site Web (www.doitcaribbean.com), créé fin 2000. Réputé pour la fiabilité de ses renseignements, il offre des services de réservation et de règlement en ligne pour 33 destinations dans les Caraïbes, y compris de petites îles. Spécialisé dans les séjours privilégiant culture et traditions locales, il aide les pays des Caraïbes, en particulier les plus petits, à soutenir la concurrence dans une région où les bénéfices issus du tourisme représentent 25% du PIB et se sont chiffrés à 21 milliards de dollars US en 2004.
A l’heure actuelle, les pays en développement attirent chaque année environ 35% des voyageurs internationaux. La plupart d’entre eux n’ont toutefois pas réussi à accroître leurs bénéfices issus du tourisme car, dans la majorité des cas, l’organisation, les réservations et le paiement sont pris en charge par des entreprises établies dans des pays riches. D’après la CNUCED, 24 pays les moins avancés (PMA) ont aujourd’hui des sites Web consacrés au tourisme. Malheureusement, il s’agit pour la plupart de simples portails d’information, qui ne proposent pas de services de réservation ou de règlement en ligne.
Les touristes ont de plus en plus recours aux achats en ligne, ainsi qu’en témoignent de récentes études américaines qui révèlent que 56% des internautes planifient leurs vacances en ligne. Aussi les gouvernements et les organismes touristiques nationaux et régionaux des pays pauvres doivent ils s’efforcer d’élargir l’accès à Internet et de créer des sites Web proposant la totalité des services intervenant dans les voyages internationaux.
Les gouvernements ont un rôle central à jouer dans la mise en place des infrastructures techniques et la coordination des activités. On peut espérer que les investissements considérables requis ne seront pas vains: une promotion efficace du tourisme via Internet peut aider les pays en développement à construire leur propre image de marque, à mettre au point de nouveaux produits, à valoriser leurs ressources touristiques, à élargir leur clientèle et à conserver une plus grande part des bénéfices issus du tourisme.
Le secteur des voyages représente déjà la plus importante source de revenus du commerce électronique de détail. Il a en effet dégagé 52,4 milliards de dollars en 2004 et selon les prévisions de Forrester Research, les recettes devraient atteindre 119 milliards de dollars d’ici 2010.
Source : www.ecaraibes.com Décembre 2005
(C) Chambre de Commerce et d'Industrie de la Martinique 2006-2011

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